« Bienvenue dans mon p’tit jardin de Fabreville, à Laval, mon havre tranquille où mon cœur fait escale. Mon autre port d’attache, c’est Robertville, au cœur de Belle-Baie, mon Acadie natale, là où la mer, jamais ben loin, veille sur ma vie. »
Entre rêves et prières
Je vous accueille en vidéo, dans mon p'tit jardin d'automne.
Avant de poursuivre votre visite, prenez une petite minute. Imaginez-vous dans mon salon : je vous y accueille, guitare à la main. Pas de flafla, juste ma voix, ma guitare et « Octobre », cette magnifique chanson de Francis Cabrel que j’aime tant chanter.
En ce bel automne, j’espère que ce petit moment vous réchauffera le cœur…🤎🍂
« Octobre » de Francis Cabrel — Cindy Roy, voix et guitare. Mon cover acoustique, comme à la maison.
À cinquante ans, je me choisisJe suis l’âme du voilier de ma vie. Et j’en suis la capitaine aussi.
Je choisis le vrai
On vit à une époque où tout va vite. Les outils d’intelligence artificielle font maintenant partie de notre quotidien. Moi, je les trouve intéressants et agréables à utiliser. Mais pour moi, ce qui compte, c’est de rester vraie et de ne pas oublier ce qui nous rend humains : nos petites failles, nos imperfections et tout ce qui fait qu’on est uniques.
Avec ma musique, j’ai envie de vous montrer le chemin au complet — pas seulement la chanson une fois qu’elle est terminée. Une idée, quelques accords, des mots qui cherchent leur place… Tout ça fait partie de l’histoire.
C’est correct de partager un projet même s’il est encore à l’état brut. Une chanson n’a pas besoin d’être parfaite pour avoir quelque chose à raconter. Elle peut changer, grandir et prendre une toute autre couleur avec le temps.
Alors, je vous invite à entrer dans mon univers et à suivre mes chansons avec moi, depuis leurs premiers petits bouts jusqu’à là où elles nous mèneront. Pas à pas, vous pourrez les entendre évoluer et découvrir les coulisses de leur création.
Bienvenue dans mon univers. On va faire ce chemin-là ensemble, un pas à la fois.
« La musique, c’est de la nourriture pour mon âme. »
Je suis Cindy Roy, autrice-compositrice-interprète acadienne, née à Bathurst et originaire de Robertville, au Nouveau-Brunswick.
Je chante depuis toute petite — vers l’âge de deux ans, presque avant même de savoir parler. Dans le salon des Boudreau, la musique prenait vie : à Noël, dès que les guitares sortaient, c’était un vrai petit paradis pour mon âme de chanteuse en devenir. C’était tassé, mais j’étais déterminée — j’ai fini par me tailler une place parmi les guitares et les voix, tout près, au cœur de la musique. Mon rêve de chanter m’habitait déjà; ces petits moments venaient le nourrir et me murmurer, au creux de l’âme, que la musique était ma mission.
1986. Le salon des Boudreau à Noël — tassé, joyeux, plein de musique. C'est dans ce petit paradis-là que ma mission a commencé.
Mes racines acadiennes
La musique, l’humour et la gratitude font partie de mon histoire. Dans ma famille, ces petites richesses se transmettent d’une génération à l’autre.
Ma grand-mère Marie Boudreau chantait et jouait de l’orgue dans son salon, souvent à l’oreille. Moi aussi, j’avais déjà l’oreille et je m’amusais à inventer des mélodies. C’est elle qui m’a montré mes premiers accords — ça m’a influencée, comme tout le reste.
Pendant ce temps, mon grand-père Émery Boudreau filmait tous les moments spéciaux — il aimait tellement sa caméra. Excellent cuisinier, c'est lui qui cuisait la dinde à chaque Noël. Vétéran de la Deuxième Guerre mondiale, c’était un véritable héros — il s’est battu pour notre pays. Un homme autoritaire… mais drôle comme pas un! Mon oncle Donald a raconté son histoire dans son livre, La guerre à Emery à Edmond — vous le trouverez plus bas, dans ma vitrine familiale. Ma grand-mère et lui se taquinaient sans arrêt, chacun essayant de nous recruter dans son équipe.
Ma grand-mère Violet montait sur scène sous le nom de « la Gadelle » et faisait rire des salles entières.
Mon grand-père Léandre Roy était charpentier : dans ce temps-là, il savait tout faire de ses mains — un homme très manuel — et il aimait la chasse. Mais la fin de semaine, il mettait son toupet, affichait son petit sourire en coin et partait courtiser les femmes à la danse. Même à 93 ans, il y allait encore tous les week-ends! Sa fourgonnette était souvent pleine de femmes qu’il amenait danser.
Le dimanche, après la messe, la table de Violet était toujours prête : le repas, le dessert et du thé pour tout le monde. C’est elle qui m’a appris à apprécier les petites choses et à dire merci pour ce qu’on a.
Mon père avait hérité du sens de l’humour de sa mère. Il faisait des imitations de politiciens et se promenait avec un chandail à mon effigie (avec ma photo dessus), ses bretelles multicolores bien en vue, en disant à tout le monde : « C’est ma fille, ça! »
Ma mère, c’est une force tranquille, une artiste dans l’âme.
C’est elle, la toute première, qui m’a donné le goût de la musique. Je viens d’une famille musicale — ça a bercé toute mon enfance — mais ce sont nos soirées toutes seules, elle avec sa guitare, à me jouer des petits bouts de ses compositions, qui sont venus me chercher au tout début. Avant Diane, avant Cabrel, avant toutes mes influences, il y a eu ma mère. Le plus gros morceau de tout, c’est à elle qu’il revient.
Avec mon père, Lévis RoyAvec ma mère, Mona Boudreau
Maman de deux grands, Shawn et Marie-Eve — ma plus grande fierté. Je les aime plus que tout au monde, pis je suis tellement fière d’eux. Leur vie leur appartient : le reste, je le garde privé, par respect pour eux.
Michel, l’homme de ma vie. Il est toujours le premier à m’encourager dans tout ce que je fais. On partage le vaisseau — pis la musique aussi : il chante, il joue de la guitare pour le plaisir, pis on s’amuse beaucoup ensemble.
Quand je chante, quand j’écris ou quand je fais rire, il y a un peu de tout ce monde-là en moi. Ce sont mes racines, mon Acadie, et une partie de ce que je vous partage, un pas à la fois.
Vitrine familiale
Où le talent, chez nous, ça se passe en famille
Chez nous, l’art, c’est de famille — un vrai buffet de talents. Des livres, de la peinture, des chansons, de la bonne cuisine, de la soudure, de la construction, de la mécanique, de l’électricité, des musiciens pis des libres penseurs — chacun a sa façon de faire de l’art. Voici les œuvres de ma parenté, à découvrir et à encourager.
Pascal Roy, mon frère, et Kevin Duguay
Pascal Roy et Kevin Duguay, propriétaires du Mexiglù, restaurant mexicain à Bathurst (755, avenue St-Pierre).
Une vieille publicité télé du Mexiglù, de 2017, dans le temps que je travaillais là — on me voit servir au début, pis danser avec les maracas à la fin. Le restaurant a déménagé depuis.
Donald Boudreau, mon oncle
« La guerre à Emery à Edmond », le récit de la Deuxième Guerre mondiale de mon grand-père, bâti à partir de ses propres cassettes vidéo. Il a aussi publié le roman « Partir pour repartir ».
Peintre. Son homard géant veille sur le quai de Petit-Rocher. C’est elle aussi qui a peint la page couverture du roman de son frère Donald, « Partir pour repartir ».
Un petit clin d’œil à ma tante Sophie Roy et à son magnifique homard géant, exposé au quai de Petit-Rocher dans le cadre d’Arts visuels de la Baie. Une belle œuvre qui fait rayonner le talent d’ici! 🦞🎨
Peintre de la région de Moncton. Son livre « The Life Gardener: A Journey Towards Authenticity » (en anglais).
Auteur-compositeur-interprète aussi : deux albums — « Xpressions » (avec « Un Rêve En Acadie »), du temps de sa victoire à Tremplin '97, et « Lessons Learned » (2012), la trame sonore de son livre.
Il a aussi fondé Expressions Painting University, son école en ligne pour peintres.
« Un membre de ma famille qui fait de belles choses pis qui est pas ici? Écris-moi un message — je vais t'ajouter avec plaisir. »
Chanteuse autodidacte
Je suis chanteuse avant tout. Ma voix, c’est mon instrument, pis les mélodies naissent dans ma tête — parfois même au réveil. Autodidacte, je me suis formée en écoutant, en m’enregistrant, en pratiquant pendant des milliers d’heures, en collaborant avec des musiciens du Québec et de la France — de mes premiers pas sur scène jusqu’à mes expériences en studio.
De la chorale de Robertville aux concours, des soirées d’écriture aux collaborations, j’ai toujours gardé des chansons dans le tiroir — pis un rêve qui, lui, est resté bien vivant. Les chansons que je compose, ce sont des bouts de moi que je transforme en musique pis que je partage avec vous.
« Chanter, pour moi, c’est épouser l’âme d’une toune, corps et âme — y mettre mes couleurs, ma flamme, pis valser avec elle, cœur à cœur. »
Quelques instants de bonheur captés dans mon havre de paix.
Ma mission
« Depuis ma tendre enfance, je sais que je suis ici pour une raison. Je me suis jamais sentie faite pour les cadres : je peux y entrer, faire ma petite besogne à ma façon, mais ma place est plus grande que ça. Ma mission, c’est d’apporter de l’amour vrai, partout où je passe. Parce que là où il manque pas d’amour, l’ennemi n’est pas invité. Il a même pas envie de venir : il lui reste pas de place. Dans le fond, c’est nous qui contrôle ça, les portails — si on les remplit d’amour, il se fera pas de mauvaise craque. »
Préserver l’humanité.
Préserver son énergie.
Préserver sa conscience.
Quand la conscience est bonne, quand la conscience est alignée, l’humanité a rien à craindre.
Un pas à la fois, sous ma croûte.
Caraquet · 31 juillet 2015
« Entend ma prière » — le Gala de la chanson de Caraquet, 2015
L’histoire de ma chanson primée, des prix reçus ce soir-là et d’un moment qui a marqué ma vie.
Cindy Roy sur scène au 47e Gala de la chanson de Caraquet, le soir de sa victoire dans la catégorie Chanson primée (le prix Auteur-compositeur de la SOCAN) pour « Entend ma prière » — 2015
Comment « Entend ma prière » est née
En 2014, je venais de perdre mon père. Je traversais une période très difficile : l’hôpital, le travail, mes jeunes enfants et, par-dessus tout, la maladie de Verneuil, avec ses infections à répétition et ses glandes sudoripares obstruées. Le diabète s’ajoutait à ça. Tout arrivait en même temps.
Je marchais chaque jour et je me battais pour ma santé. Puis, un jour, en pleine marche, une mélodie m’est venue. J’ai levé les yeux vers le ciel… et les mots sont arrivés tout seuls : « Entend ma prière. »
Je me suis enregistrée sur mon téléphone, petit bout par petit bout. De retour à la maison, j’ai tout mis sur papier, puis j’ai trouvé les accords à la guitare.
Ma prière, c’était de guérir, de retrouver ma santé et de reprendre ma vie en main. J’ai l’impression qu’elle a été entendue. La maladie de Verneuil est considérée comme une maladie qui ne guérit pas, mais aujourd’hui, moi, je n’en souffre plus. J’ai perdu 140 livres. Un pas à la fois, j’ai repris ma santé en main — pis aujourd’hui, je n’ai plus besoin d’aucun médicament. Ma perte de poids, la nutrition, la prière, la foi, mon père… Je crois que tout cela a contribué à ce que je vis comme un miracle.
Un an plus tard, « Entend ma prière » remportait le Prix Auteur-compositeur au Gala de la chanson de Caraquet. J’y ai toujours vu un coup de pouce de mon papa, comme s’il me disait : « J’ai pas pu t’aider quand j’étais malade… Là, je souffre plus. Je vais t’aider, ma fille. »
J'ai composé « Entend ma prière » à la guitare — mes paroles, ma mélodie, mes accords. Juste pour la maquette envoyée au Gala, Mathieu Binette en a fait l'arrangement au piano, à partir de ce que j'avais. Pis sur la scène du Gala, ce sont les doigts magiques d'Isabelle Thériault qui l'ont portée.
Ce que mon histoire m’a appris
Je ne changerais rien à mon histoire. Tout ce que j’ai traversé m’a façonnée, les beaux moments comme les moins beaux. La souffrance, c’est pas le fun, mais elle peut nous laisser des leçons et des outils à garder dans notre coffre pour les jours où on en aura besoin.
« Avant de me rendre » — le voyage de mon père
« Avant de me rendre », c’est moi qui l’ai écrite, mais c’est l’histoire de mon père : son voyage vers son ciel, ses trébuchements en chemin et, au bout du compte, son âme sauvée. En l’écrivant, j’avais l’impression qu’il me racontait tout ça à travers moi, comme s’il avait emprunté mon vaisseau pour me transmettre son histoire. Moi, j’étais juste le canal.
« Moi, je crois » — choisir le bonheur
Pour moi, « Moi, je crois », c’est croire à la vie. On pense souvent que le bonheur est inaccessible, alors qu’il suffit parfois de le choisir. Il faut aligner notre cœur avec notre être profond; nos expériences humaines nous y conduisent souvent. Je crois que nous sommes une conscience, de l’énergie, et que nous avons simplement emprunté ce vaisseau pour cette vie-ci.
Deux prix, une soirée
Le Prix Auteur-compositeur m’a été remis pour ma chanson originale « Entend ma prière ». C’est le prix de composition associé à la SOCAN. Au même gala, j’ai aussi reçu un laissez-passer de RADARTS pour les vitrines de Moncton et les festivités acadiennes.
L’annonce officielle du Gala, 31 juillet 2015
Le trophée de Cindy Roy — Lauréat 2015, 47e Gala de la chanson de Caraquet
La soirée en images
En vedetteGala de la chanson de Caraquet 2015 — l’annonce de mon Prix Auteur-compositeur pour « Entend ma prière »
Ma chanson primée, interprétée par Christian « Kit » Goguen — Gala de la chanson de Caraquet, 2015Cindy Roy à l’atelier-spectacle des ateliers du printemps du 47e Gala de la chanson de Caraquet — 2015 Photos : Yvon CormierLes finalistes du Gala de la chanson de Caraquet 2015 réunis sur scèneEn coulisses, 2015Archive — publication du Gala de la chanson de Caraquet, 31 juillet 2015.
Les ateliers du printemps — mai 2015
Ateliers, fun avec la gang du Gala à la maison Dugas et souper au resto — mai 2015, avant la grande soirée.
Les finalistes du 47e Gala en atelier — répétition, mai 2015Première rencontre des finalistes du 47e Gala — mai 2015Les finalistes du 47e Gala en atelier — mai 2015Souper au resto avec la gang du 47e Gala — mai 2015
Un hommage à l’Assemblée législative
Le 2 décembre 2015, le député de Restigouche-Chaleur, Daniel Guitard, s’est levé à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick pour féliciter Cindy Roy d’avoir remporté le prix auteur-compositeur de la chanson primée au Gala de la chanson de Caraquet.
« Cindy fait la fierté des gens de notre région. Elle est une véritable ambassadrice de nos artistes et de tout le Nouveau-Brunswick. »
— Extrait du Hansard, Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, 2 décembre 2015.
Hommage à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick (2 décembre 2015) et trophée Lauréat 2015 du Gala de la chanson
La couverture de presse complète du Gala se trouve dans le Dossier de presse.
Carnaval du Siffleux · Beresford · 2015
La Voix de Beresford — Carnaval du Siffleux 2015
En janvier 2015, au Carnaval du Siffleux de Beresford, je remporte la première place de La Voix de Beresford — le prix des juges et le prix du public. Voici cette soirée-là, en vidéos et en photos.
Duo avec Brina Warne — finale de La Voix de Beresford, Carnaval du Siffleux, 24 janvier 2015« Je t'aime » de Lara Fabian — finale de La Voix de Beresford, Carnaval du Siffleux, 24 janvier 2015« Ah si j'étais un homme » (Diane Tell) — La Voix de Beresford, Carnaval du Siffleux, 2015Carnaval du Siffleux — La Voix de Beresford, janvier 2015Sur scène au Carnaval du Siffleux, 2015
Photos : Cinthia-Line Boudreau
Sur scène au Carnaval du Siffleux, 2015
Photos : Cinthia-Line Boudreau
Le moment de l’annonce — La Voix de Beresford, 2015Sur scène avec Brina WarneEn studio avec Brina WarneL’équipe du coach Louis Noël — Jamie Thibeault, Karine Hachey, Brina Warne, Louis Noël et Cindy — Carnaval du Siffleux, 2015
Moments de scène
La scène, comme si vous y étiez.
Des prestations restaurées, partagées ici en entier — des cercles d’auteurs aux duos improvisés, en passant par les soirées qui ont compté.
La Bibitte — première partie de Dans l’Shed, 1er mai 2015
« Entend ma prière » — La Bibitte, Bathurst, 1er mai 2015, avec Louis Noël à la guitare et Mathieu Binette à la flûteL’affiche de la soirée — première partie de Dans l’Shed, La Bibitte (Bathurst), 1er mai 2015Des airs et des mots — La Bibitte, 2015Des airs et des mots — Cindy, Louis Noël, Stéphane Hébert et Madiane Michaud, 2015
Festivités acadiennes de Beresford
Cercle d’auteurs-compositeurs — Festivités acadiennes de Beresford, 15 août 2015Le cercle d’auteurs-compositeurs — Festivités acadiennes de Beresford, août 2015
« Lonely » avec Michel Thériault
« Lonely » en duo avec Michel Thériault — Beresford, 15 août 2016Sur scène avec Michel Thériault — Beresford, 15 août 2016Avec Michel Thériault — Beresford, 15 août 2016
Medley Offenbach
Medley Offenbach — souper-spectacle sold out à la salle Raoul-Charest, Beresford
Mario Benjamin
« Provocante » (Marjo) — Boston Pizza, Saint-Eustache, 4 octobre 2025, invitée sur le moment par Mario BenjaminAvec Mario Benjamin — Boston Pizza, Saint-Eustache, 4 octobre 2025« Reviens-moi » — improvisé sur scène avec Mario Benjamin, Verdun (Montréal), 30 mai 2026
Parcours & distinctions
Une vie en musique, sans raccourci.
Mon parcours, c’est celui d’une battante : une femme qui a vécu, aimé, travaillé, élevé ses enfants, recommencé — pis qui n’a jamais lâché la partie d’elle-même qui avait besoin de chanter.
Je me suis aussi présentée aux auditions des grands concours télé : Canadian Idol (2003), Star Académie (2005) et La Voix (2015).
Enfance
La chorale de Robertville
J’ai fait mes premières armes dans la chorale de ma paroisse, à Robertville. J’attendais les dimanches avec impatience pour chanter mes petits solos. J’étais une enfant active : je chantais, je dansais — des cours de danse, des cours d’orgue, des cours de natation — toujours sur le go. Pis je chantais, je chantais, je chantais, dans ma chambre avec mon petit karaoké. J’ai jamais arrêté. La musique a toujours été au cœur de ma vie.
Un merci tout spécial à tante Diane.
« Quand mon frère et moi étions jeunes, les circonstances ont fait qu'il a fallu trouver un toit pour nous deux. Diane Cormier, ma tante par alliance, nous a accueillis pendant plusieurs années. Elle nous a donné un toit et s'est assurée qu'on ne manque de rien. Je préfère garder les détails de cette période pour moi, mais je tiens à reconnaître ce qu'elle a fait pour nous. Elle est encore présente dans nos vies aujourd'hui, surtout auprès de mes enfants. Pour tout ça, je lui dis merci. »
2005 à 2008
De 2005 à 2008, j’ai chanté aux fêtes de la Saint-Jean à Saint-Adolphe-d’Howard, où j’ai partagé la scène avec Mathieu Bessette, Pierre Shapiro et Mathieu Binette.
2013 à 2019
« De 2013 à 2019, j’ai chanté dans les églises de la région — Bathurst, Robertville, Beresford, Petit-Rocher et Pointe-Verte — deux dimanches par mois, la messe au complet, accompagnée par Nicole McGrath. Elle savait faire planer ma voix vers le ciel. Elle me disait toujours : « Cindy, toi quand tu chantes, c’est comme une prière. » Nicole, ça a été mon enseignante de première année et de sixième année, pis une grande amie. Elle a une grosse place dans mon cœur — elle est toujours là. On chante pas pour la gloire, mais quand les gens venaient me dire « tu nous aides à prier », ça faisait du bien. Rendre service avec ma voix, ça, je vais toujours le garder précieux. »
Nicole et moi
2015
La Voix de Beresford 2015 — prix des juges et prix du public. → Voir la section
2015
Gala de la chanson de Caraquet 2015 — deux prix, dont le Prix Auteur-compositeur. → Voir la section
Aujourd’hui
« Je suis une fille qui rêve en grand. Pis mon plus grand rêve, c'est de faire un album — je vous en parle dans mes Projets. Écrire une chanson, ça a plusieurs étapes — pis ça, c'est de quoi ça a l'air au tout début. À partir de là… ça peut devenir un diamant. Pis si une belle rencontre musicale se présente en chemin, je suis pas fermée à collaborer — les atomes crochus, quand ils sont là, ça se sent. »
Martial Marey — une école, une amitié
« De 2005 à 2017, j’ai collaboré à distance avec Martial Marey (dit « Michel de la lumière »), auteur-compositeur français. Il m’envoyait ses maquettes en me disant : « Fais de la magie avec ça » — et il me laissait carte blanche pour les interpréter, être moi-même. Quand je lui retournais les chansons, il me répondait : « Tu m’as fait tomber en bas de ma chaise! »
J’ai prêté ma voix à la plupart de ses compositions, dont « T’aimer au firmament », une de mes préférées, et « Mes cris dans le silence » (musique de Léonide Choumakov), qui s'est rendue en finale du concours international en ligne MuseON-2007.
Avec de jeunes enfants, c’était l’idéal : continuer la musique de la maison, apprendre à m’enregistrer, approfondir ma voix et mes techniques d’enregistrement. Je garde en précieuse mémoire ces belles années — son expérience, sa bienveillance. Ça a été une véritable école.
Là-bas, il était connu dans son domaine — mais il aurait mérité tellement plus. Il a laissé de superbes chansons à texte, que j’aime beaucoup.
Martial n’est plus de ce monde. Paix à son âme. 🕊️ »
« Mes cris dans le silence »
En finale à MuseON-2007 — concours international France-Russie
Musique : Léonide Choumakov · Texte : Martial Marey · Interprétation : Cindy Roy (Canada)
« T’aimer au firmament »
Chanson de Martial Marey interprétée par Cindy Roy, en son hommage 🕊️🤍
À la radio, des deux bords de l’océan
« Ma voix a voyagé à la radio — pis sur le web en même temps. « Ma vraie vie », une chanson de Claude Argelès sur un texte d’Ida Sala que j’ai eu le bonheur d’interpréter, a joué en faible rotation à CKLE-FM, en Acadie, à l’époque où Mathieu Friolet y était animateur.
Et mes interprétations des chansons de Martial Marey ont aussi trouvé leur chemin jusqu’aux ondes : à CJMS, dans le coin de Lévis et de la Chaudière-Appalaches, et même à Radio Corsaire, en France. De l’Acadie à la France, un pas à la fois. 🕊️ »
Ma musique
Des histoires vraies, en chansons.
Mes chansons, je les ai vécues avant de les écrire. Une voix franche, des histoires vraies — pis une fille qui lâche pas. Bienvenue dans mon petit jardin de musique.
Répertoire
Vous cherchez mes reprises à la guitare ? Touchez l’onglet « Covers acoustiques à la guitare » ci-dessus.
Mes originales, en quelques secondes — telles qu’elles sont nées, du brut, du vrai.
Les chansons de l’album d’une vie — en chantier, une à une.
Théo Rota
Avec arrangement — collaboration avec Théo Rota
Béni sois-tu
Béni sois-tu — texte : Cindy Roy & Théo Rota · musique & arrangement : Théo Rota
Que la neige
Que la neige — texte : Cindy Roy · musique & arrangement : Théo Rota
Covers acoustiques à la guitare
Je m’amuse ici, tout brutement, à vous livrer un peu de moi au travers de mes chansons préférées. Je n’ai pas de formation en guitare : c’est moi-même qui m’accompagne, modestement, à la guitare — parce que mon instrument de choix, ça reste ma voix. Des covers acoustiques, simples et vrais, comme dans mon salon. Plus de titres s’ajouteront ici au fil de mes vidéos YouTube.
Mes reprises favorites
Vos plus écoutées et mes coups de cœur — 15 secondes chacune, les moments les plus forts.
🎸 Mes Cabrel
Des extraits de 15 secondes — chansons de Francis Cabrel
Je te suivrai
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Pour Shawn et Marie-Eve
De l’autre côté de toi
🤠 Country & dédicaces
Coal Miner’s Daughter
Loretta Lynn — pour mon oncle Len Roy, à la demande de ma cousine Heather Ann (extrait)
🕊️ Hommage à Dolly Parton
Coat of Many Colors
Mon hommage à Dolly Parton, au complet. Entre deux brassées de lavage, je l’ai chantée tout simplement avec mon cœur.
En chantier
Les chansons originales présentées ici sont celles que j’ai déjà partagées sur ma chaîne YouTube.
Mon écriture, elle, arrête pas : j’en ai plein d’autres sur la go, pis ça devient de mieux en mieux… de plus en plus difficile de choisir!
Il reste du peaufinage — mais je suis pas mal fière de ce que ça donne.
Influences
Mes plus grandes influences.
Avec Diane Tell, mon idole depuis 45 ans — Petit-Rocher, 4 octobre 2026
Pourquoi Diane Tell? Parce qu’elle me rappelle les femmes de ma famille. Sa douceur, c’est celle des femmes Boudreau — mes tantes, ma mère. Mais derrière cette douceur, il y a un cœur de guerrière, de rebelle : elle fait sa petite affaire, elle sort des cadres. Féminine, coquette assumée — avec une bonne tête sur les épaules. Ce côté-là d’elle colle tellement à mon énergie.
Diane, c’est la première artiste que j’ai entendue de ma vie. J’avais cinq ans, on vivait à Calgary, et c’est mon oncle Alain qui m’avait donné une de ses cassettes. Ma mère avait un stéréo à deux cassettes : je m’enregistrais en chantant avec Diane — puis je pleurais en m’entendant fausser. « Je chante pas bien, moi! Je veux chanter comme Diane! » J’étais déjà exigeante envers moi-même, à cinq ans.
Je me suis toujours sentie comme une belle petite bébitte weird, pas comme les autres — je rentrais pas dans le cadre, moi non plus. Mon album préféré d’elle, c’est En flèche : ma petite cassette orange, je l’ai gardée toute ma vie — même si, un jour, j’ai enregistré par-dessus une chanson par accident. Je m’en suis tellement voulu!
C’est sûrement là, devant ce stéréo, que j’ai décidé : « Moi, je veux chanter. » Bien des artistes sont passés depuis. Diane, elle, je l’ai toujours gardée avec moi — tout le long du chemin.
Pourquoi Cabrel?
Je l’aime autant que Diane Tell — mais d’une tout autre façon. Cabrel, c’est la trame sonore de ma maison d’enfance : ma mère l’adorait et le faisait jouer du matin au soir. Mon père, un bon vivant, avait pourtant ses limites… et un jour, sa patience a lâché : malgré le stéréo caché dans le tiroir du bureau pour le protéger, il a connu la hache! 😄 À force de l’entendre partout, j’ai appris ses chansons par cœur sans m’en rendre compte. Elles font partie de mon ADN — et aujourd’hui, de mon répertoire, tout naturellement.
Et sa plume… Personne n’écrit comme Cabrel : ça sonne Cabrel — du velours à mes oreilles. Il écrit et chante en paraboles, un style qui me va comme un gant : moi aussi, dans la vie, je parle souvent en images. Ses textes sont tellement poétiques, tellement imagés, qu’ils font naître des images en nous — jamais les mêmes d’une personne à l’autre. La même chanson peut nous rejoindre à vingt ans, puis tout autrement à cinquante. C’est ça, l’art.
Je ne l’ai jamais rencontré, encore. Il est sur ma bucket list — j’espère de tout mon cœur qu’il n’est pas trop tard.
Pourquoi Isabelle Boulay? Pour moi, c’est comme une fille de chez nous — une fille de la mer, de Sainte-Félicité, en Gaspésie. Son grain de voix a quelque chose de mélancolique, mêlé à une douceur maternelle qui me va droit au cœur. Sa voix, c’est une berceuse : réconfortante comme un bon bouillon de poulet avec une bonne tranche de pain de pays — c’est doux pour l’âme.
Elle interprète avec une simplicité désarmante, une aisance, une confiance tranquille. Pas de grands déploiements — elle chante avec son cœur, et c’est là que c’est fort, intense.
L’album qui m’a le plus rejointe, c’est États d’amour, avec « Je t’oublierai, je t’oublierai » et « Le banc des délaissés ». Je la chante encore aujourd’hui, avec le même plaisir. Son matériel fait en France m’appelle moins; ce sont ses chansons d’ici qui me restent.
Pourquoi Patrick Norman? Je l’aime depuis que j’ai douze ans. À l’époque, les autres trippaient sur les groupes rock et les Backstreet Boys; moi, je préférais la musique québécoise. Pendant qu’elles magasinaient leurs albums, je me cachais pour aller chercher le mien : la cassette de Quand on est en amour, achetée avec mon argent de gardiennage. C’est un des premiers albums que je me suis offerts.
Je l’adore pour sa simplicité. Tout a l’air facile, chez lui : il joue de la guitare comme un dieu, et sa voix est douce, mélancolique — tellement familière. Ça m’apaise; c’est doux pour l’âme et pour le cœur. Ses chansons sont belles, harmonieuses, sans jamais en faire trop.
Et il y a mon père, là-dedans : il l’aimait beaucoup, Patrick Norman. Il chantait souvent ses chansons, il s’amusait à faire du karaoké sur ses tunes. Moi, je l’écoute encore aujourd’hui. Je l’ai vu en spectacle quand j’étais jeune — je m’en rappelle pas beaucoup. Le revoir, rendue adulte, avec tout ce que je connais de la musique maintenant : je suis sûre que je l’apprécierais encore plus. C’est sur ma bucket list.
Pourquoi Ginette Reno? C’est mon idole de jeunesse. Quelle femme! Forte — dans tous les sens du mot. Elle a probablement la plus belle voix que je connaisse. Et quand Ginette entre quelque part, elle prend toute la place, toute l’énergie. C’est fou.
Pour moi, elle est la définition même d’une battante. Elle a osé être elle-même : vraie, simple, drôle, parfois même un peu vulgaire — mais ça passe, parce que c’est elle. On ne peut pas reprocher à quelqu’un d’être soi-même; c’est pour ça qu’on l’aime. Elle dégage une force de caractère incroyable.
Et avec tout le succès de sa longue carrière, elle est restée accessible à son monde. Elle a même fait la tournée des Jean Coutu, au Québec, pour rencontrer les gens et signer des autographes. C’est pas tous les artistes qui font ça — qui vont à la rencontre de leur monde. Il y a une vingtaine d’années, je lui avais écrit pour l’inviter à visiter mon site et à écouter ma voix. Elle m’avait répondu : « Bonne et belle voix, continue! » Elle ne se rend pas compte de ce que ça a voulu dire pour moi. Elle avait pris la peine de m’écouter. Si jamais tu vois ça, Ginette : merci.
Pourquoi Laurence Jalbert? C’est familier. Ses chansons me suivent depuis ses premiers albums — l’époque de Columbia House, où j’ai bâti ma collection de CD, douze à la fois pour une cenne. Dès que j’ai entendu Tomber, je suis tombée sous le charme. Encore et encore, Tomber… honnêtement, toutes les chansons de cet album-là sont mes préférées.
Pour moi, Laurence, c’est comme un cheval : sa belle crinière, sa force — et ce côté sauvage. Il y a chez elle quelque chose de familier, un peu comme chez Isabelle Boulay, mais en version sauvage. Et cette énergie-là, je la reconnais : moi aussi, j’ai un petit côté sauvage, pour ceux qui me connaissent bien. J’aime beaucoup le monde… mais j’aime aussi ma petite bulle.
Un jour, j’aimerais chanter avec elle. Deux crinières dans le vent — je me verrais bien là. L’invitation est lancée, Laurence : je sais que t’es cool. 😉
Pourquoi Shania Twain? D’abord, son histoire de courage — elle est venue me chercher. On a nos similarités, elle et moi : comme elle, j’ai dû grandir trop vite, devenir adulte trop vite. Aujourd’hui, je me reprends : je retourne à mes amours de chanson, pis je bâtis, un pas à la fois, vers le rêve d’une vie.
Pour moi, c’est la reine du country. Elle a fait tomber toutes les barrières : elle a traversé du country à la pop et amené une dimension nouvelle — le country n’a jamais été pareil après elle, et les femmes du country non plus. Elle l’a fait en restant fidèle à elle-même : au début, ils ont essayé de la modeler; elle a insisté. Résilience et force mentale — c’est ça, Shania. Elle savait où elle s’en allait — son nom le dit : Shania, ça veut dire « je suis en route ».
Pis sa musique a tellement joué dans nos oreilles qu’elle est devenue familière — un mouvement, presque. Je l’écoutais religieusement dans l’auto; je les ai toutes sues par cœur. Encore aujourd’hui, quand je sors Man! I Feel Like a Woman! ou Any Man of Mine dans un show, le plancher de danse se remplit — garanti. Mon côté performeuse, celle qui aime danser pis bouger sur scène, s’y reconnaît. Shania, c’est un incontournable.
Pourquoi Lara Fabian? Je pense à l’album Pure. Sa façon d’interpréter, d’être proche de ses émotions, me rejoint beaucoup. Il y en a qui le lui ont reproché; moi, au contraire, je me sentais à la maison quand je l’écoutais, quand je la voyais performer pis incarner sa chanson — valser avec l’âme de la toune. Lara, pour moi, c’est une école : une école d’interprétation.
Sa façon de véhiculer, de bouger, de se retenir puis de propulser — tout est tellement calculé, tellement à sa place. C’est une génie, une magicienne, une alchimiste de la voix. Je l’écoute encore aujourd’hui avec autant d’admiration, pis j’apprends encore d’elle. Lara, c’est comme une harpe : douce, mais pleine de pouvoir.
Pis elle est très maternelle, très femme. Je pense que j’ai un pattern : j’aime les femmes qui montrent leurs émotions, avec ce beau côté maternel — autant que j’aime le côté sauvage, rebelle, guerrière. Deux pôles qui m’attirent, pis qui m’inspirent.
Pourquoi Alanis Morissette? Elle est arrivée juste au bon moment. J’avais 16, 17, 18 ans — pis toute une gang de filles comme moi, on était prêtes pour ça. L’adolescence, avec ses amours, ses hormones, tout ce qui peut mal aller dans ce temps-là… ses chansons, ça a été un défoulement collectif. Ça faisait du bien de crier ça dans un micro. Jagged Little Pill — selon moi, le meilleur album qu’elle ait jamais fait.
Encore aujourd’hui, quand j’ai le goût de me défouler en karaoké, c’est elle que je chante : « And every time I scratch my nails down someone else’s back, I hope you feel it — well, can you feel it? » Ah, que ça fait du bien — ça enlève le méchant. Ça défoule — pis c’est encore efficace aujourd’hui.
Pis je suis fière d’elle : une grande Canadienne. Au début, ils ont essayé de la modeler en petite princesse de la pop; elle a dit non, non, non — elle a fait son petit bout de chemin, à sa façon. Elle est restée elle-même. C’est pour ça qu’on se rappelle d’elle, pis qu’on chante encore ses chansons aujourd’hui.
Pourquoi Céline Dion? Qu’on l’aime ou pas, Céline, c’est un incontournable — la plus grande chanteuse du monde. Pour moi, ça a été l’école totale. Je la suis depuis que je suis toute petite — pas tout à fait aussi longtemps que Diane Tell, mais juste après. J’ai acheté tous ses albums, je connais toutes ses chansons — celles que je connais pas sont rares — pis je les ai toutes chantées.
J’ai appris à chanter en l’imitant. Dans ce temps-là, je pensais que chanter comme Céline, c’était ça, chanter : j’essayais de sonner comme elle au lieu de chanter comme moi. Je suis passée par là, comme bien des artistes qui se cherchent. Ses chansons, c’étaient souvent mes vocalises : si je pouvais chanter du Céline, le reste allait être facile. Pis aujourd’hui, j’ose croire que j’ai trouvé ma voix — avec des petites influences ici et là, c’est normal. Mais Céline, ça a été la grande, grande, grande école.
Pis comment ne pas être fière d’elle? Une si grande carrière, tellement de détermination, tellement de drive. Oui, elle avait une bonne équipe, elle avait son René — mais cette femme-là, c’est une grande. J’ai eu le privilège de la voir en show en 1996, en pleine tournée Falling into You. J’étais étudiante à l’université dans ce temps-là. Je m’étais payé un billet, pis j’ai probablement fini le mois à stretcher mes nouilles ramen — but in the end, it was worth it. Mic drop.
La musique acadienne, le folk, le country, le blues
Je me reconnais dans chacune d’elles.
Et tellement plein d’autres…
« Ma voix, c’est tous ces petits bouts de moi qui viennent de ce qui passait à la radio. »
un pas à la fois…
Une philosophie · Un projet de contenu
Un pas à la fois
Un pas à la fois avec Cindy — mon petit rendez-vous vidéo, à la maison. L’histoire de mes chansons, ma cuisine à ma façon, mon jardin, mon Acadie, mon parcours. Entre rêves et prières.
Le train continue de rouler : chaque semaine, un nouveau bout de chemin.
« Toute la femme derrière la fille qui lâche pas. »
Sur scène, le soir.
Actualités & projets
Le rêve est encore là.
Mon approche
Mon approche est différente : j’attends pas que mes chansons soient finies pour vous les montrer. Je veux vivre cette vie-là, maintenant — on sait jamais ce qui peut arriver d’une journée à l’autre. Alors je vous invite à partir avec moi de mes tounes brutes, à vivre l’histoire avec moi, à embarquer dans le train. Ensemble, on va voir lesquelles peaufiner, lesquelles finir. C’est ça, mon projet : l’album d’une vie, un pas à la fois.
Projet en développement
Un album qui me ressemble véritablement
Il fallait que je vive avant de pouvoir livrer des chansons qui me ressemblent — pour pas chanter n’importe quoi.
À 18, 20, 30 ans, on n’a pas encore vécu grand-chose. À 50 ans, c’est différent : quand on a traversé les bons moments comme les épreuves, on peut faire des maudites de bonnes tunes.
Cet album-là, je l’appelle mon album d’une vie — nourri de mes racines, de mes amours, de mes blessures, et surtout de ma résilience. Il s’en vient, un pas à la fois. Sans presse, mais avec tout ce que je suis.
Si je n’ai pas sorti d’album avant, c’est parce que ce n’était pas mon temps. Maintenant, je sens le calling — parce que j’ai vraiment quelque chose à dire et à partager.
En attendant l’album, ce site-ci, c’est lui : tous les petits bouts de moi, ramassés un pas à la fois.
Projets à venir
Ça s’en vient
À construire
Podcast
Mon podcast vidéo, tourné à la maison — je vous raconte tout ça en détail dans ma section Balado.
À construire
Dans ma cuisine
Ma cuisine à ma façon — moins de sucre, plein de cœur.
À construire
Livre
Entre rêves et prières — mon livre, en préparation.
À construire
Humour
Cindy Roy Show — mes capsules d’humour, pour rire un peu.
Presse et médias
Dossier de presse
Entrevues, articles et documents officiels.
L’Acadie Nouvelle — 9 juin 2015Entrevue à CHAU TV — avant le Gala de la chanson de Caraquet, 2015
Radio-Canada — 1er août 2015L’Acadie Nouvelle — 1er août 2015L’Acadie Nouvelle — 6 août 2015L’Acadie Nouvelle — 15 août 2015Paroles & Musique (SOCAN) — 11 août 2015
Embarquez dans mon train — pour un petit bout de chemin, ou pour le bout que vous choisirez de vivre avec moi.
Aucun spectacle annoncé pour le moment : je peaufine mon répertoire, je prépare notre retour en Acadie, à Michel pis moi — pis éventuellement, en 2027, un retour sur scène. Pour une réservation, écrivez-moi.
Contact & réservation
Faire vivre une chanson, ça commence par une rencontre.
« Envie de m’inviter à chanter ? Pour un spectacle, un événement ou une chanson personnalisée, écrivez-moi — je vous réponds moi-même, un pas à la fois. »